Génocide dans la bande de Gaza L’Algérie affirme au Conseil de sécurité que « l’ère de l’impunité est terminée de manière irréversible ».

L'Algérie a affirmé, mercredi, lors de la réunion du Conseil de sécurité sur les mesures conservatoires décidées par la Cour internationale de justice (CIJ) concernant l'agression sioniste contre le peuple palestinien, l'importance de la reddition de compte pour protéger les générations futures contre ces atrocités commises actuellement à Ghaza, appelant à un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Ghaza.
A l'entame de son allocution, le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies à New York Ammar Bendjamaa a cité la déclaration du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, contenue dans son message à l'occasion de la commémoration du 11 décembre 1960, où il avait précisé que "l'histoire retiendra les noms de tous ceux qui sont responsables du génocide à Ghaza, écrits en lettres de sangs sur la liste des criminels de guerre et des ennemis de la vie et de l'Humanité".
L'ambassadeur Bendjamaa a adressé ses remerciements à la présidence française du Conseil pour la célérité de réponse à la demande d'Algérie pour la tenue de cette réunion alors que l'agression sioniste contre le peuple palestinien touche à son cinquième mois.
M. Bendjamaa a souligné que "la décision historique de la CIJ confirme que l'ère de l'impunité est révolue à jamais", ajoutant que "les Nations unies et la communauté internationale se sont engagées à ne laisser aucun criminel échapper à la sanction, et l'occupation israélienne ne doit pas faire l'exception ni déroger à cette règle".
Aussi, il a souligné que les mesures conservatoires exigées par la CIJ doivent être appliquées pour protéger le peuple palestinien contre le génocide qu'il subit, affirmant que l'entité sioniste, puissance occupante, "doit se conformer immédiatement aux mesures décidées par la CIJ".
"Le devoir de la communauté internationale est de garantir le respect de ces mesures par l'occupant", a-t-il soutenu, ajoutant qu'il "est impératif de mettre fin au bain de sang et au génocide perpétré contre les Palestiniens".
